Le 27 janvier 2012
André Comte-Sponville nous délivre une splendide leçon de philosophie sur le sexe et l'amour, la passion et la vie.
André Comte-Sponville, à sa façon ludique, érudite et accessible, nous délivre une splendide leçon de philosophie sur le sexe et l'amour, la passion et la vie.
Il publie "Le sexe ni la mort", trois essais sur l'amour et la sexualité, aux éditions Albin Michel.
Présentation de l'ouvrage :
« Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement », écrit La Rochefoucauld. Cela fait au moins une différence avec le sexe : le regarder fixement, voilà ce que peu d'hommes et de femmes, de nos jours, s'interdisent ou redoutent. Pourquoi, s'agissant de sexualité, est-ce pourtant cette formule qui m'est venue, jusqu'à me fournir, ou peu s'en faut, mon titre ? Peut-être parce que l'essentiel, ici aussi, échappe au regard, ou l'aveugle, tout en continuant de le fasciner. Le sexe est un soleil ; l'amour, qui en vient, s'y réchauffe ou s'y consume.
Les mortels, disaient les Anciens pour distinguer les hommes des animaux et des dieux. Nous pourrions, tout autant, nous nommer les amants : non parce que nous serions les seuls à avoir des rapports sexuels, ni à aimer, mais parce que le sexe et l'amour, pour nous, sont des problèmes, qu'il faut affronter ou surmonter, sans les confondre ni les réduire l'un à l'autre.
Cela définit au moins une partie de notre humanité : l'homme est un animal érotique.

Consultant pour les Nuls, de Ralph Hababou.

François de Closets primé pour son ouvrage L'échéance.


René Villemure, spécialiste de l'éthique sera en France jusqu'à mi-mars.
